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Manger tue!

Quand se nourrir tue à petit feu !
Âmes sensibles et éternels optimistes s’abstenir ! Cet article va vous casser le moral !
Et si on se prenait un bon petit brunch ? Rien de mieux pour bien commencer le week-end ! Le plein de carburant pour le corps !
… Pas grand-chose dans le frigo, pas de marché Bio aux alentours, tant pis, on file à Carrefour, on trouvera bien de quoi se sustenter ! Ah, mais j’ai oublié de vous dire, après le « buzz » du muesli aux pesticides, on va se motiver et on va manger sain et pas cancérigène, ça vous tente ?
Parce que même si on l’a oublié, on doit manger pour vivre et non pas vivre pour manger !!!

Et voilà le calvaire qui commence… On est au supermarché du coin. On arpente les rayons tel un zombie lobotomisé, attiré par le marketing plutôt que par le bon sens. Même si je vous l’accorde, le bon sens, ça ne se vend plus en rayon…
Ça devrait pourtant être simple, tout est fait pour vous aider, puisque tout est calculé, chiffré : le nombre de calories à ingérer selon vos dépenses énergétiques, le nombre de repas à prendre par jour, le nombre de fruits et légumes, la quantité d’eau à boire, la proportion de féculents, d’acides gras, de lipides, de glucides à ingérer… Vous savez ces fameux « besoins journaliers recommandés ».
Pas si simple pourtant, puisque l’alimentation est devenu une équation, avec beaucoup trop d’inconnues ! Chaque aliment pris en mains, devrait être reposé aussitôt. Chaque étiquette irrite les yeux. Le déchiffrage difficile des petits caractères annonce la couleur tandis que les mots à peine plus compréhensibles que des hiéroglyphes noircissent le potentiel bonheur gustatif de l’aliment en question… Chaque produits semble sale, pollué, cancérigène, malade.
Mais pourquoi on ne l’a pas quantifié, ça ?
Voilà le fonctionnement de notre société : on cause des problèmes et on vous fournit des solutions qui n’en sont pas. Alors je vous le demande, pourquoi cause-t-on des problèmes ?
Quand choisir son alimentation revient à choisir son cancer, se nourrir pourrait devenir un casse-tête !
Alors qu’on prône le manger sain et qu’on lutte contre l’obésité, il semblerait qu’on lutte en même temps POUR la toxicité des aliments. Est-il encore seulement possible de trouver des produits 100% naturels ???
Alors voilà ce que je vous propose, allons faire nos courses ensemble. N’achetons QUE les produits dont nous sommes sûrs qu’ils ne contiennent rien de mauvais pour notre corps. Si le produit en question contient un ingrédient que nous ne connaissons pas, évitons d’acheter…

VIANDES ET CHARCUTERIE

Commençons par la viande et la charcuterie, végétariens, passez votre chemin, vous n’êtes ici pas concernés !
La viande, qu’est-ce que c’est ? Un animal tué pour en découper des morceaux à manger crus ou cuits. Rien de plus simple (hormis les cas de conscience à ôter la vie pour se nourrir)…
Mais la viande ce sont aussi des restes, recompactés, reconditionnés, « recollés » avec la transglutaminase, la fameuse colle à viande. Pas nocive en soit, elle favorise cependant l’apparition de bactéries, et il peut être nécessaire de s’assurer d’une cuisson suffisante pour éviter tout problème sanitaire… Si ce n’était que ça, le paquet serait déjà dans le caddy… Mais la viande c’est aussi des conservateurs chimiques comme le nitrite ou nitrate de sodium (E250) et du nitrate de potassium (E252). Certes, le produit semble bien plus frais et appétissant, mais vous le voyez venir ? Le Cancer ? Ces conservateurs sont liés par de nombreuses études à l’augmentation des cancers du côlon, du pancréas ou de l’estomac mais aussi de symptômes de Bronchopneumopathie Chronique Obstructive, ou encore de tumeurs cérébrales chez les nourrissons dont la mère mangerait beaucoup de charcuterie pendant le grossesse. Ces additifs détruisent les vitamines exposant ainsi le consommateur à des migraines, nausées, vomissement, hypertension, allergies, asthmes, insomnies et j’en passe… Et si je vous disais qu’associés à d’autres additifs tel que les E200 et E203, ils peuvent avoir des effets mutagènes ? Des termes qui font froids dans le dos (il ne s’agit que de votre ADN, qui pourrait… muter…). La solution trouvée par les industriels aujourd’hui est d’ajouter à ces conservateurs de l’acide ascorbique ou vitamine C qui inhibe la formation de nitrosamine (c’est lui le vrai coupable). Quant-à-vous, évitez de consommer des produits avec des nitrates, ou mangez du persil, du radis noir ou du poivron rouge (sans pesticides) pour leurs vitamines !
Ah, et pour vous ôter d’un doute, ces nitrites et nitrates sont pour l’instant autorisés dans les produits dits « bio »…
Un conseil, arrêtez la viande et la charcuterie, ou du moins, diminuez la quantité

POISSONS

Passons aux rayons suivant, si on arrête la viande, peut-être consommera-t-on du poisson ? Rien n’est moins sûr ! Le poisson est un symbole de nourriture saine et naturelle. Pourtant, le poisson d’élevage, le plus beau, le plus gros, le plus gras et le moins cher du marché n’est qu’une masse de chair, d’antibiotiques et de pesticides.
Pesticides et insecticides dans le milieu, mais aussi au sein des élevages pour éliminer des parasites de plus en plus résistants ; antibiotiques pour pallier aux blessures que les poissons s’infligent entre eux dans un bassin surpeuplé; protéines, hormones et modifications génétiques pour favoriser une croissance exceptionnellement rapide et un comportement de reproduction plus rentable ; produits chimiques pour rendre la chair plus rose… Rien n’est trop bon pour nos papilles ! Et pour aller plus loin que vos papilles, l’Ethoxyquin, un pesticide by Monsanto présent dans la chair des poissons d’élevage se chargera de passer une barrière physique réputée impénétrable pour tout élément extérieur au corps humain, la barrière Hémato-encéphalique de votre cerveau…
Quant au poisson sauvage, il est exposé à tous les polluants marins qu’il consomme au travers de la chaîne alimentaire, chaque jour, jusqu’au terme de sa misérable vie. Hormis tous les problèmes éthiques et écologiques posés par la consommation de poissons, dont la majorité des espèces consommées voient leur stock s’épuiser, on peut désormais dire que la petite (ou la grosse) bête à nageoires est l’un des produits les plus toxiques de l’industrie alimentaire. Manger du poisson c’est goûter au Mercure, au BPC, aux substances radioactives, au Cadmium, au Plomb, au Chrome, à l’Arsenic… Est-ce utile de préciser qu’une consommation trop importante de mercure peut endommager les tissus nerveux, affecter certaines parties du cerveaux et ainsi provoquer des troubles du langage, des pertes de mémoire ou encore des troubles visuels et moteurs ? Les pesticides présents dans le poisson seraient quant à eux responsables de cancers, de troubles du système nerveux, de dommages au fœtus.
Un conseil ? Arrêtez le poisson… Vous êtes accros ? Alors pêchez-vous-même votre poisson, dans des zones peu polluée (il va falloir chercher) et privilégiez les poissons en bas de la chaîne alimentaire… Sinon, allez acheter votre poisson auprès du pêcheur petit métier local, mais assurez-vous de ses bonnes pratiques ! Après tout vous ôterez une vie !

Vous pensez maintenant à devenir végétariens ? Pensant que ça règlera tous vos problèmes ? Que nenni !

LES FRUITS ET LES LEGUMES

5 fruits et légumes par jours nous dit-on ! Oui les fruits et les légumes c’est nature, c’est sain, c’est bon pour la santé, pour le corps et pour le moral. Mais voilà que l’industrie alimentaire est passée par là. Manger des fruits et légumes impliquent aujourd’hui presqu’obligatoirement d’ingérer sa petite dose quotidienne de pesticides… Effectivement, ce ne sont pas moins de 98% des produits conventionnels qui sont contaminés par des pesticides! Où est le problème me direz-vous ? Les pesticides sont cancérigènes, ont des effets sur le système nerveux, sur le système hormonal, irritent la peau, les yeux, les poumons… Alors, on ne cherche pas, on se jette sur le Bio ! Sachant qu’une personne qui consomme les 12 fruits et légumes les plus contaminés ingurgiteraient en moyenne 10 pesticides par jour, contre 2 par jour pour celle qui mange les 15 aliments les moins contaminés, le choix est vite fait !
Nous voilà donc parti pour choisir les aliments les moins traités : Ananas, Asperges, Aubergines, Avocat, Champignons, Chou, Maïs doux, Oignons, Mangue, Papaye, Kiwi, Pamplemousse, Melon, Patates douces. Malheureusement pour vous, et pour moi, les aliments les plus traités sont aussi les plus consommés. Voici la liste des « 12 salopards » : Pommes, pêches, fraises, nectarines, raisin, myrtille, céleris, poivrons, épinards, laitues, concombres, pommes de terre.
Le meilleur conseil que je puisse vous donner serait de produire vous-même vos fruits et légumes (sans pesticides !). Si c’est impossible, pensez aux AMAP locale et bio.

C’est bien joli, les fruits et les légumes… Mais un petit produit transformé, ça vous tente, n’est-ce pas ? Qui n’aime pas les cookies, le Nutella, les petits plats tout préparés, les steack hachés, les céréales ou même la farine, le sucre ou l’huile ?

LES PRODUITS TRANSFORMES

Une majorité des produits transformés sont bien trop riches en matières grasses (graisses saturées artificiellement par l’industrie alimentaire), en sel et en sucre (avec à la clé des maladies cardio-vasculaires, cancers, diabètes et obésité…). Consommer des produits transformés, c’est aussi consommer des additifs… Ces additifs ajoutés aux aliments pour en améliorer le goût, l’aspect ou la conservation sont codés de E100 à E199 pour les colorants, E200 à E299 pour les conservateurs et E300 à E399 pour les antioxygènes. Trop nombreux pour tous vous les citer, je n’évoquerai que quelques-unes des conséquences phyto-sanitaires de ces additifs: vieillissement rapide, détérioration des reins, faiblesse des os, inflammations, maladies cardio-vasculaires, démence, problèmes neurologiques, insuffisance respiratoire, cancers, déséquilibre du tube digestif, dépression, problèmes de mémoires, obésité, asthme, maladie de Parkinson et Alzheimer, décès prématuré…
Un conseil ? Si ça ne pousse pas dans la nature, l’homme l’a transformé en quelques choses de moins bon… Mangez naturel, naturel, naturel ! Transformer les aliments vous-mêmes, préparez-vous des petits plats, ne les achetez plus !

Je vous ai convaincu ? Fantastique ! Mais voilà, pour faire vos petits plats, vous allez utiliser des produits souvent raffinés, ou blanchis… Les produits raffinés pourraient être « un peu moins pire » comme on dit chez moi, mais…

LES PRODUITS RAFFINES

Parfois la simple transformation ou le raffinement d’un aliment a des conséquences désastreuses !
Les sucres raffinés augmentent le niveau d’insuline et nourrit la croissance des cellules cancéreuses.
Et qu’en est-il du miel ? Le miel n’est pas censé être un produit raffiné, mais s’il est placé dans cette rubrique, c’est qu’il le peut. Les miels de mauvaise qualité sont très souvent récoltés avant maturation puis séché de manière artificielle. Les miels frauduleux se voient ajouté du sirop de glucose ou de l’eau. Un impact sur le goût se fait ressentir, aucun effet néfaste sur la santé de l’homme n’a été évoqué, pour les abeilles, c’est une autre histoire…
La consommation de farine trop riche en glucides augmente le risque de cancer du sein. La farine blanche d’aujourd’hui est faite de blé traité avec des insecticides, pesticides et fongicides et 60 produits chimiques différents ont été approuvés pour la blanchir! Toutes les vitamines E et B, le calcium, le fer, le magnesium, le phosphore sont éliminés de la farine blanche. Elle est donc pauvre en éléments nutritifs pour notre corps mais riche en glucides raffinés, réputé pour contribuer au développement des cellules cancérigènes…
Enfin, les huiles, y compris l’huile d’olive si bonne pour la santé ne peuvent être bénéfiques que si elles ne sont pas hydrogénées ! Pourquoi ? Les huiles hydrogénées provoquent des obstructions des vaisseaux sanguins et modifie les membranes cellulaires dans l’organisme engendrant de nombreuses maladies comme le cancer. La réponse vous semble-t-elle satisfaisante ?
Si vous ne pouvez pas vous passer de sucre, privilégiez les sucres non raffinés, complet. Même remarque pour la farine ! De la farine complète et bio!!! Et pour les produits transformés à base de farine, vous l’aurez devinez : du complet et du bio, à défaut du fait maison ! Pour l’huile, choisissez de l’huile pressée à froid. Plus on limite les interventions humaines, mieux on se porte, semblerait-il ! Et le miel… allez… Osez approcher l’apiculteur local, sous son habit de cosmonaute se trouve un cœur de miel…

LES BOISSONS GAZEUSES

Ne songez même pas à vous arrêter au rayon boissons gazeuses dont les sucres, produits chimiques alimentaires et colorants ne feront que nourrir les cellules cancéreuses de votre pauvre corps…

LES PRODUITS LAITIERS

Enfin, ce rayon que j’aime tant, le rayon produits laitiers, le rayon qui fait tant parlé de lui… Au grand damne de ma passion pour le fromage, sachez que la consommation de ces produits n’a rien de bon pour votre santé. Après tout le lait de vache, c’est pour les veaux, et vous n’êtes pas un veau ! Contrairement à tout ce que l’on a pu vous dire sur le bienfait de ce délicieux liquide blanc sur les os, il n’en est rien, bien au contraire ! Certes le grain de sel (ou d’antibiotiques) que l’homme y a mis n’arrange en rien la situation. Mais sachez que le lait n’est simplement pas adapté à votre pauvre petit corps d’humain ! Il élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang ! Lorsque vous consommer du lait, bien trop riche en protéine, vous obligez votre corps à mobiliser son calcium pour éliminer l’apport en question. Résultat ? Ostéoporose ! Et c’est sans compter la participation de la caséine, 300 fois plus présente dans le lait animal que dans le lait maternel. Cette colle puissante encrassera votre organisme et votre corps pour s’en débarrasser créera des anticorps qui sécréteront histamine et mucus ! La caséine serait le principale responsable des inflammations articulaires présentes dans les arthrites rhumatoïdes…

Alors si vous voulez bien manger, manger sain, manger bon, pour votre corps et votre esprit, mettez-vous dans la peau d’un cueilleur chasseur et optez pour le bon sens !
Quittons ce supermarché, où nous avons la sensation d’acheter des OGM, des pesticides, du mercure, des nitrates, des E « machin chouette » plus que de la nourriture. Nous n’y achetons pas du carburant pour notre corps mais pour nos cellules cancéreuses…
Le sac est vide, le frigo aussi, on remet le brunch à demain ? Et si maintenant je m’en grillais une ? La cigarette est mauvaise pour la santé…

Textes by Stéphanie Vigetta – Mwanga Vagabonde

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