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Le voyage et les mots

Pour le plaisir de lire, pour l’amour du voyage, Mwanga Vagabonde a regroupé pour vous quelques phrases, proverbes, poèmes, trouvés ça et là sur la toile. Alors faîtes vous plaisir, laissez les mots vous faire voyager!

Si le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même (Confucius), on sait aussi que courir le monde de toutes les façons possibles, ce n’est pas seulement la découverte des autres, mais c’est d’abord l’exploration de soi-même, l’excitation de se voir agir et réagir (Xavier Maniguet). Voyager, c’est donner un sens à sa vie, voyager, c’est donner de la vie à ses sens (Alexandre Poussin dans Africa Trek II). Puisqu’en effet, la vie ce n’est pas seulement respirer, c’est aussi avoir le souffle coupé (Alfred Hitchkock), quoi de mieux ainsi que de biodiversifier ses idées sur les chemins du monde, Et faire voyager ses cinq sens! (Ludovic Lesven)?

Le vrai domicile de l’homme n’est pas une maison mais la route, et la vie elle-même est un voyage à faire à pied (Bruce Chartwin). D’ailleurs, dès qu’il sait marcher, l’enfant sait voyager… (Anonyme). Et vient un âge où qui à l’habitude de voyager, sait qu’il arrive toujours un moment où il faut partir (Paolo Coelho). Le monde a gâté votre âme, votre imagination est inquiète, votre coeur est insatiable. Tout est trop petit pour vous, il ne vous reste plus qu’une seule ressource : voyager (in « Un Héros de notre temps » de Mikhaïl Iourévitch Lermontov), puisque voyager ajoute à votre vie (proverbe berbère)… On ne fait pas un voyage. Le voyage nous invente (David Le Breton). Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. Certains pensent qu’ils font un voyage, en fait, c’est le voyage qui les fait ou les défait (Nicolas Bouvier). Et l’on comprend que l’on peut voyager non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver (J. Grenier), puisque l’on part pour changer, non de lieu, mais d’idées (H. Taine). Le voyage est un retour vers l’essentiel (proverbe tibétain). Il apprend la tolérance (B. Disraeli), développe l’intelligence (Emile Zola), ils forment le jugement et perfectionnent l’homme (F. Deseine), donne à être altruiste… Celui qui ne voyage pas ne connaît pas la valeur des hommes (proverbe maure). Voyager c’est vivre, apprendre le monde (Charlotte Pioch). Et il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie (Lamartine).

Alors on se lance, après tout un voyage de 1 000 km commence toujours par un pas (Lao Tseu)…
Partir, c’est quitter son cocon, ouvrir ses ailes et s’envoler. C’est s’apercevoir qu’on n’est pas les seuls sur la planète, qu’on ne sait pas tout comme on le pensait. On devient plus humble, plus tolérant, un peu plus intelligent ( P.Fillit) et comme on dit, qui n’a pas quitté son pays est plein de préjugés (Carlo Goldoni).

Le vrai voyageur ne sait pas où il va (proverbe chinois), et les possibilités sont grandes, puisqu’il pourrait y avoir autant de voyages que de feuilles sur l’arbre du voyageur (Kenneth White). Quant à certains, ils savent bien où ils veulent aller, mais ils ignorent quand, comment, par quel chemin ils y parviendront. Inutile de s’en trop soucier d’avance; ils verront bien… (Théodore Monod). Et nous comprenons que le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page (E. Dabit). Et tout reste à lire, puisque le plus beau voyage, c’est celui qu’on n’a pas encore fait (Loick Peyron) et que les grands voyages ont ceci de merveilleux que leur enchantement commence avant le départ même. On ouvre les atlas, on rêve sur les cartes. On répète les noms magnifiques des villes inconnues…(Joseph Kessel), c’est comme lire la première ligne, de chaque chapitre du livre de notre vie…

Et puis on y prend goût, on comprend qu’au premier voyage on découvre, et qu’au second on s’enrichit (proverbe touareg). On se surprend à penser que l’impulsion du voyage n’est autre que l’un des plus encourageants symptômes de la vie (Agnès Repplier). On découvre que si l’on ne se met pas en question, si l’on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n’a aucun intérêt (Louis Guilloux) et on recommence! Et de tous les livres, celui que l’on commence à préférer est notre passeport, unique in octavo qui ouvre les frontières (Alain Borer). Le voyage devient cet imprévu de la prochaine escale, le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, le voyage devient demain, il est éternellement demain (Roland Dorgelès).

Nous avons parfois l’impression de vagabonder autour du monde dans le seul but d’accumuler le matériau de futures nostalgies (Vikram Seth), mais peu importe car il n’est rien de plus beau que l’instant qui précède le voyage, l’instant où l’horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses (Milan Kundera). Alors on continue, parce que le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve (Guy de Maupassant) et que l’on aime les rêves.

Le voyage, comme l’amour, représente une tentative pour transformer un rêve en réalité (Alain de Botton), alors laissez vous tenter!

Pour vous aider à vous lancer, Mwanga Vagabonde vous invite au voyage, pour quelques heures ou quelques jours, ici ou ailleurs!

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